J’ai choisi cette photo parce que je porte mes chaussettes avec mes sandales, et je me devais de partager ce détail.

Que dire sur le qui-suis-je ?

Je vais être succinte et classique dans mon approche. Je m’appelle Emilie, je suis provençale d’origine, et ça, je le revendique depuis peu, en fait.
J’ai quitté mon pays natal à 19 ans pour aller vivre à Galway (IR), à Toulouse, puis à Bruxelles, et depuis 2019 à Gesves.
Mon rêve d’enfant était de faire du cinéma, et j’ai effectivement touché du doigt ce métier fou. « Trop sensible », qu’on a dit que j’étais. Ah, p’t’être bien après tout?

Je  ne sais jamais trop quoi dire quand il s’agit de se présenter. A part un prénom et un âge pour me situer dans l’espace temps, j’aurais mille choses à dire, qui changeraient quasi tous les jours selon le facteur humeur, météo, faim aussi.
Je peux dire que je me suis régulièrement sortie de mes zones de confort, ça n’a pas toujours été évident, mais plus fort que moi.

Parfois je suis nostalgique, parfois en gratitude totale du présent. Je suis quelqu’un d’anxieux aussi (ah bon ? par les temps qui courrent ? quelle idée).

J’essaie de nourrir au quotidien ma créativité, même si parfois j’ai des pieds de plomb. J’ai un humour variable, parfois je fais rire et parfois je me prends les pires bides de la terre. Parfois je rêve que je suis la vadrouilleuse incroyablement admirable qui part sac à dos à l’autre bout de la terre, tandis que faire quelques mètres pour aller chez le boulanger me déstabilise totalement. 

Snoap m’a fait un bien fou pour ça, je crois. Même s’il révèle d’autres peurs, je me sens en phase avec un peu tout ce bazar, et pour l’instant ça me va très bien.