Snoap a 7 ans !









Joyeux anniversaire Snoap !
Sept ans que le projet existe, et j’ai déjà entamé ma troisième année en tant qu’indépendante. Quel parcours !
4 ateliers en tout (coucou Amandine), des centaines et centaines de kilos de savons produits, des doutes évidemment et en même temps, animée par ce je ne sais quoi. Heureuse que le savon fasse partie de ma vie, parce que cela m’a permis aussi de me connecter à une nouvelle créativité.
Tout a démarré à Bruxelles, avec une idée simple de créer entre amis (coucou Laurent), des pains de savons à l’huile d’olive, avec des huiles essentielles, dont la pâte était coulée dans des briques de jus puis découpée au couteau dans la cuisine, une fois durcie. Ensuite, l’idée d’en faire un projet professionnel a commencé à grandement prendre de la place dans ma tête (coucou Mathilda).
Au fil des ans, j’ai sélectionné des recettes, abandonné d’autres, opté pour les fragrances plutôt que des huiles essentielles… J’ai agrandi la gamme avec des shampoings solides, et un baume parfumé. Je me suis associée avec d’autres artisan-es pour compléter l’offre. Vous pouvez les découvrir sur la boutique en ligne.
Snoap, c’est aussi un projet devenu un métier, qui m’a fait grandir sur différents plans. J’ai développé des produits, mais aussi de la patience, parfois de la résilience, et une capacité à m’adapter encore plus aiguisée. J’ai appris à mettre plus facilement l’égo de côté. Je suis aussi reconnaissante de la communauté incroyable qui s’est tissée autour de Snoap : la famille ça va de soi, déjà là au départ, mais aussi mes partenaires et ma clientèle. Merci à vous pour votre soutien indéfectible.
Alors, en soufflant ces 7 bougies, même si je n’en fabrique pas, je tiens à vous dire un immense MERCI. Merci d’avoir cru en Snoap, de partager ses valeurs, d’apprécier mes blagues (meilleur soutien pour moi) et d’être devenu un solide pilier pour la savonnerie. Je n’ai pas hâte de voir ce que nous réservent les prochaines années parce que la conjoncture est un poil tendue sur tous les fronts, mais j’ai bien envie de me laisser porter, avec vous à mes côtés.
Parce que les images sont toujours un peu plus parlantes, je vous inonde d’images savonneuses.








